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Comment M. MicroDou optimise ses caches-fesses ou les couches lavables c’est cool #3

Quand j’ai écris le premier article bilan sur notre utilisation des couches lavables, j’avais dit « on mettra Numérobis en lavable dès la maternité ». Numérobis est arrivé, c’est M. MicroDou pour ceux du fond qui suivent pas trop. Alors ? Lavables ou pas ?

Hé bah ouais lavables ! Maintenant qu’on est rodés, qu’est-ce que vous croyez ! Dès la maternité, on est des foufous ! Surtout que la maternité, ben elle avait changé de modèle de couches gracieusement fournies et on était passé à des jetables classiques cracras. NO WAY ! En plus, M. MicroDou est né encore plus petit que son frère et je pense que nos problèmes de fuites latérales auraient été encore plus récurrents que pour M. MiniDou.

J’ai eu l’occasion de mettre la main sur un pack démarrage de g-diapers à 2/3 du prix et du coup on a investit (après tout, les g-diapers nous avaient bien plu la première fois) + 6 inserts lavables de plus (ce qui nous a fait 12 avec notre stock existant), on avait déjà 6 g-pouch (et une g-pant) en plus de M. MiniDou. Ce fut une excellente idée et une mauvaise idée. Excellente parce que ces couches sont nickel pour les nouveaux-nés : petites, souples, avec un repli pour éviter le cordon au début, l’utilisation d’inserts taille 1 pour les XS ne pose aucun problème… Ce sont celles qui ont servi à la maternité avec les teenyfit. M. MicroDou ne faisait que très peu caca, donc l’emploi de TE2 était tout à fait rentable ! Sauf que M. MicroDou a pris 7 cm et 1,300 kg le premier mois (pour te donner une idée si t’as pas d’enfant ou plus de souvenir du poids « classique » pris le premier mois c’est entre 600 et 800g et on attend une croissance de 3cm). Donc les XS ont servi environ 6 semaines… Heureusement les S ont servi 2 bons mois de plus sinon ç’aurait vraiment été la loose.

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On est donc passés pour de grands malades auprès du personnel de la maternité, mais « Who cares ?! Not ME ! » on a pas eu 300 bodies ou pyjama au pipi et un bébé avec des fesses pas rouges dans ses premières heures de vie, mine de rien ça fait plaisir. Puis au moins le cordon a pas macéré dans la couche (miam).

Au final, M. MicroDou est né en septembre et en décembre on lui mettait des easifit et des blueberry complètement dépliées. Bah on l’habillait en 6 mois aussi, hein. C’est un petit costaud, super tonique, tout en muscles (il pèse une tonne) qui gère le 4 pattes sur sol pas trop glissant et le rampage commando ailleurs (il aura 8 mois dans une semaine).

Les lavables passent bien sur M. MicroDou, même s’il a la peau nettement moins sensible que son frère. Il n’a pas hérité du syndrome d’Ehlers-Danlos, ça aide sans doute. Les dents ne sont pas encore arrivées, ça aide aussi probablement. Il ne fait toujours pas beaucoup caca (genre une à deux fois par jour les jours fastes, pas du tout le reste du temps), par contre… Il pisse en proportion de ce qu’il boit. Et croyez-moi, il boit ! Nos Easifits en dépit de leur praticité ont été trop facilement débordées. Au début on a cru qu’il y avait un problème d’encrassage. On a donc désencrassé nos couches. Ce qui n’a strictement RIEN changé. Puis j’ai tenté de mettre un booster dans une couche. Elle a assuré un peu plus longtemps. Seulement les Easifits elles sont pas du tout pensées pour ajouter des trucs dedans T_T On lui mettait donc au maximum les Blueberry. Sauf que des Blueberry on en a 4. Et que M. MicroDou boit, boit, boit…

On a failli s’avouer vaincus. MAIS NON ! J’ai résisté à la pression sociale (et à M. Doudou un peu lassé de laver 300 bodies par jour) ! J’ai changé mon fils toutes les deux heures en journée et j’ai réservé les Blueberry aux siestes (et ouais 3h de sieste c’est SuperVessie VS Easifits => 1-0). En parallèle, j’ai écumé tous les sites d’avis de coucho-laveurs, les blogs, les forums… Et j’ai trouvé une solution TE2 (donc facile à utiliser dans la perspective de l’entrée en crèche à la rentrée) pour gros cuissots (hé ! faut penser à tout) et gros pipis. J’ai alors commencé à écumer le bon coin, les sites d’occasion de couches etc. J’ai trouvé mon petit graal perso en matière de couches : 5 culottes applecheeks et 15 inserts NEUFS et deux culottes d’occase (un bébé durant 6 mois, autant dire neuves) et 6 inserts d’occase également (un bébé pendant 2 ans, très bon état, mais on voit que ça a été utilisé). Depuis plus de débordement, plus de change toutes les 30 secondes (on peut lui faire faire une sieste et ne pas le changer avant de le recoucher \o/) et un bébé en couleurs flashy à croquer *3* Cet été ça va être le défilé de la couche ! Elles ne le gênent absolument pas dans ses déplacements (on le regrette presque, c’est épuisant de lui courir après, heureusement qu’il ne fait « que » du 4 pattes) et elles sèchent en un temps record (une petite heure pour les culottes, une demi-journée pour les inserts.

Là où j’ai finalement baissé les bras c’est pour la nuit. M. MicroDou dort 13 à 14h par nuit. Si l’on ajoute à ça le fait qu’il fait des pipis-mégas (copyright M. MiniDou) je vous raconte pas la tronche de la couche le matin quand il se lève… Au début il avait les lulu dodo de son aîné. Ça marchait bien, mais je me suis tout de même rapidement rendue compte qu’on était très proche de la saturation le matin… J’ai donc ajouté un deuxième insert (donc 5 épaisseurs de chanvre en tout). Je vous raconte pas le look orangina du bébé au moment de se pieuter :’) À deux mois, j’ai rajouté un troisième insert (7 épaisseurs). À trois mois, j’ai laissé tomber. M. MicroDou porte donc une jetable bio-écolo-prout-prout la nuit ET une culotte imperméable par dessus parce que même avec une jetable on a encore parfois des débordements (mais au moins c’est pas systématique).

Bon et chez vous ? Lavables ? Jetables ? Panachables ?

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Comment j’ai soudainement compris pourquoi Élisabeth m’énerve

Je veux bien sûr parler d’Élisabeth Badinter. Si vous ne tombez pas ici totalement par hasard, vous connaissez ma position sur l’allaitement en totale opposition avec la sienne.

Élisabeth défend la théorie selon laquelle lait maternel et préparations pour nourrissons sont totalement équivalents et qu’allaiter ne sert qu’à enfermer la femme chez elle, loin de sa carrière et de sa vie sociale.

J’avais compris depuis longtemps ce qui m’énervait dans la partie de son discours faisant référence à la supériorité qualitative du lait maternel (qui n’est selon elle qu’un sérieux enfumage médiatique, de la part d’une des patronnes de Publicis je ricane). Mentir sciemment, toute honte bue, à des millions de gens sur une réalité biologique démontrée des dizaines de fois, je suis désolée, mais ça me fait bien mal au cul. Quand j’entends « Non le lait maternel n’est pas meilleur pour le bébé, la preuve j’ai biberonné mes 3 enfants et ils vont parfaitement bien » (il n’y a aucun moyen de savoir s’ils ne pourraient pas aller encore mieux, mais soit), j’ai l’impression d’entendre « La Terre est plate, la preuve l’horizon n’est pas courbe » ou « Le tabac ne provoque pas de cancer, la preuve j’ai fumé pendant 30 ans et je vais bien ». L’expérience personnelle n’est pas preuve et nier une réalité scientifique ne la rend pas moins vraie. Mais ça, ça fait longtemps que je sais pourquoi cette partie de son discours m’énerve, avant même que je ne sois concernée par cette histoire d’allaitement.

Ce que je n’ai compris que récemment, c’est pourquoi la partie sur les couches lavables, le portage, le cododo etc. m’énerve tellement. Parce que OUI je suis bien d’accord avec elle ce sont des injonctions faites aux femmes. Et UNIQUEMENT aux femmes. Et c’est bien là le problème. Il ne viendrait à l’idée de personne de sous-entendre que s’il ne porte pas (en porte-bébé physiologique), s’il ne pratique pas le cododo, s’il n’utilise pas des couches lavables… ce monsieur est un mauvais père. Il sera d’ailleurs bien souvent considéré comme celui qui a été porteur de raison en empêchant sa femme de faire n’importe quoi. En revanche pour madame aucun souci, c’est une connasse qui néglige ses enfants. Or ce n’est pas normal. Je suis convaincue que le cododo c’est mieux (plus reposant, plus facile), que le portage (physiologique) c’est apaisant pour tout le monde et ça libère les mains pour faire autre chose avec les éventuels aînés… MAIS ça doit se faire à deux. Donc on est d’accord là dessus Élisabeth et moi, s’occuper d’un bébé ne doit pas être une manière de retenir maman à la maison plus que papa. Alors pourquoi son discours m’énerve autant ?!

Et bien tout simplement à cause de la MANIÈRE dont Élisabeth le dit. Je ne trouve plus l’extrait d’interview exact qui a créé l’épiphanie intellectuelle dans mon petit cerveau aliéné par les tétées et les couches lavables, mais en substance elle expliquait que les femmes sont trop connes pour se rende compte toutes seules que ces injonctions les enchainent à leurs foyers et qu’elles s’éloignent dangereusement du monde du travail et que c’est dangereux pour l’égalité homme-femme. Il fallait donc nous l’expliquer. Et là, là… Je tique. Je suis donc trop conne pour comprendre qu’avoir pris 2 ans de congé parental (un pour M. MiniDou, un pour M. MicroDou) m’a éloignée de mon boulot et de ma vie sociale ? Je suis trop aveuglée par les sourires de mes fils pour me rendre compte que ça a retardé ma progression professionnelle ? Je suis trop enivrée de vapeurs de couches lavables souillées pour m’apercevoir que j’ai été dépendante financièrement de M. Doudou pendant ce temps ?

Alors OUI, je crois que l’éducation féministe des femmes reste malheureusement encore très lacunaire. OUI, je pense qu’il faudrait éveiller un peu plus les consciences sur l’égalité inexistante entre hommes et femmes au sein de nos sociétés. En revanche, NON je ne crois pas que ça doive se faire en infantilisant les femmes (cette attitude est d’ailleurs très chargée en vieux relents paternalistes nauséabonds) et NON ça ne doit pas non plus se faire au détriment d’un mini individu.

Petit cadeau bonus : d’après Élisabeth, le combat féministe doit aujourd’hui se concentrer essentiellement sur les populations immigrées ou maghrébines, car selon elle, « depuis longtemps, dans la société française de souche, que ce soit le judaïsme ou le catholicisme, on ne peut pas dire qu’il y ait une oppression des femmes ». Pas raciste du tout et totalement réaliste comme déclaration, vous en conviendrez avec moi -_-

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Comment il se rase

Ça fait un petit moment que je veux faire cet article qui ne parle ni de moi (enfin pas directement), ni des garçons qui sont « miens ». Un sujet qui me concerne assez modérément : le rasage.

Quand j’ai connu M. Doudou, il faisait de gros efforts pour être bien rasé à chaque fois qu’on se voyait. Seulement M. Doudou cumule deux points très négatifs face au rasage : une peau du visage très sensible et un poil très dur. Bilan : un M. Doudou rattrapé par les boutons et les irritations et ma peau ultra irritée par les repousses (ultra rapides T_T) de M.

Je ne suis pas une fan des crèmes, masques, peeling et autres, mais j’ai la peau très sensible (j’ai su écrire eczéma très vite) et donc je connais quelques astuces bien basiques et pas contraignantes. En plus le pauvre M. Doudou souffrait. On a donc fait un rapide bilan :

  • lames de rasoir changées systématiquement parce que défoncées à chaque fois (on pouvait difficilement se couper avec)
  • rasoir trois lames bien connu à l’époque (tombe actuellement en totale désuétude avec le 5 lames)
  • pas d’après rasage
  • une mousse ultra classique

Ma première action a donc été de remplacer la mousse par une mousse pour épiderme délicat et d’introduire un après rasage qui n’en était pas réellement un. En réalité j’ai opté pour une crème hydratante spécial visage. Ce choix s’explique simplement par le fait que je ne supporte pas les produits après rasage classiques (si toi aussi t’as de l’eczéma en faisant la bise à tes collègues tape dans tes mains *clap clap*). Y’a eu du progrès, au lieu d’être rouge et d’avoir des boutons douloureux pendant plusieurs jours après son rasage, M. Doudou a été rouge quelques heures et le boutons ont diminué, mais pas disparu.

Deuxième action, au lieu de se raser en une fois on introduit le célèbre rasoir jetable orange à une lame. Vous le connaissez forcément. Donc un passage orange + un passage 3 lames toujours en conservant la mousse pour épiderme délicat et la crème après. Encore un peu mieux notamment pour les rougeurs qui ont presque disparu, mais pas encore au point. Les boutons persistent et la consommation de rasoirs est pharaonique (le petit orange ne tient pas plus d’un rasage et le trois lame doit être changé tous les deux ou trois rasages, sans compter la double application de mousse).

Toujours est-il qu’on en reste là pendant un petit moment, d’autant plus que comme je suis partie au loin pour mes études, M. Doudou adopte la solution « je ne me rase que quand Boulette est là ou que c’est indispensable » qui améliore bien la situation (mais le fait passer pour un dangereux terroriste le reste du temps).

Finalement je reviens faire mes études plus près, changement de voie oblige. Du coup les problèmes de rasage se reposent très sérieusement. Étrangement l’idée de faire le premier rasage « à sec » nous vient et on l’applique, la crème hydratante est abandonnée au profit de la pierre d’alun, deux succès. Seulement ça ne règle qu’une partie du problème, les rougeurs. Restent les boutons et ma peau qui ne supporte pas le poil dur.

D’autres considérations commençaient à rentrer également en ligne de compte :

  • les rasoirs jetables ou simplement les lames coûtent vite très cher.
  • qu’est-ce que ça pollue ! Ben ouais, tout ce plastique qu’on jette sans y penser tout les deux jours… Et les bombes de mousse pas recyclables non plus ! Wouw ! En plus ces connasses de lames aux angles pointus n’ont rien de mieux à faire que de faire des trous dans les sacs poubelle >.<
  • il est impossible de laver correctement une lame de rasoir multilames, même le jetable orange n’est pas épargné. Hmmmm le plaisir de se ré-étaler des vieux poils sur le visage…
  • l’odeur de la mousse peut être très tenace… Soit vous avez la chance de M. Boulette d’aimer l’odeur de votre mousse et ça devrait passer, soit vous ne l’aimez pas ou vous la trouvez un peu trop forte et ça ne l’empêchera pas de vous suivre toute la journée

Et puis un jour mon père m’a dit « Oh ! Tu as le bonjour de Mlle E. » et la lumière s’est faite dans mon esprit.

Je m’explique : notre ancien voisin, le père de Mlle E. est coiffeur et barbier, un métier de plus en plus rare sous nos latitudes, mais cet homme a forcément la solution que je cherche. J’ai peu de temps libre à cette époque là, l’affaire traine en longueur par manque de temps (42h de cours + 2 × 4h de TP + 4h de contrôle continu et éventuellement 2 × 2h d’oraux par semaine sans compter les temps de trajet et le boulot perso). Et puis les concours passent et j’ai soudainement quartier libre 24h sur 24. C’est la fête. L’anniversaire de M. Doudou approche, je me motive et je vais poser toutes mes questions à mon barbier.

Nous avions pris RDV, mais inutile de préciser que je suis arrivée en avance et que je me suis sentie très seule dans la salle d’attente. Mais j’ai pu admirer de sacrées moustaches !

Que faire quand on a le poil super dur ?

La solution est assez simple en fait : il faut assouplir le poil. Franchement il ne me serait jamais venu à l’idée qu’on pouvait s’assouplir le poil (oui, ben je suis pas hyper concernée non plus par la question)… Il existe des produits spéciaux, mais mon petit barbier m’a conseillé de tout simplement utiliser de l’huile d’amande douce en massages 2 à 3 fois par semaine après avoir bien lavé le visage à l’eau chaude. Pour ce qui concerne le rasage proprement dit, il ne faut pas hésiter à mouiller le poil et la peau avec de l’eau bien chaude et à beaucoup masser lorsqu’on applique la mousse. Pour cette étape le blaireau (en vrai poil de blaireau si vous ne voulez pas passer votre temps à ramasser des poils partout sur votre visage et votre lavabo) est votre ami pour la vie.

Un bon blaireau coûte un peu cher à l’achat (50€, mais les prix peuvent monter jusqu’à plus de 200€), pensez à vérifier qu’il est fourni avec son support. Celui-ci permettra de stocker le blaireau tête en bas pour lui permettre de sécher correctement entre deux utilisations (sinon les moisissures vont s’inviter dans votre rasage). Après avoir soigneusement rincé le blaireau pensez à lui redonner sa forme en le secouant une ou deux fois énergiquement (ça l’égoutte un bon peu donc attention aux projections, chez nous c’est dans la douche ou au dessus de la baignoire).

Quelle mousse utiliser ?

Un savon à barbe ou une crème à raser. De toute façon, si vous utilisez  un blaireau pour étaler la mousse, vous n’êtes plus à ça près, voire c’est plus pratique qu’une mousse en bombe. L’avantage c’est que vous n’en aurez plus plein les mains. Les savons à barbe (autre que Monsavon et consorts) sont légèrement antiseptiques et parfaitement adaptés aux peaux sensibles et irritables, je ne connais pas les crèmes donc je ne peux pas vous donner d’avis comparatif. L’usage du savon à barbe introduit un paramètre auquel je n’aurais pas pensé : il sèche, il faut donc l’appliquer et se raser rapidement. Voire faire des applications successives pour prendre son temps pour se raser.

En revanche il est très économique : un pain de savon (marque Plisson 4€) fait 3 ans de service à M. Doudou qui se rase dorénavant 3 fois par semaine.

Il existe des bols dédiés, à mes yeux leur seul intérêt réside dans leur couvercle (indispensable pour la conservation du savon). Nous avons investi dans un bol et une sous-tasse d’un service pour le thé trouvés à pas cher (8€ au total) chez Midica. La sous-tasse une fois retournée sert de couvercle au bol qui est pile à la bonne taille pour le savon. En plus entre deux savons ils passent au lave-vaisselle et ils ne vous obligent pas à racheter systématiquement le seul savon qui peut être rangé dedans (il existe des bols aux formes originales, mais qui du coup ne peuvent accueillir que tel ou tel savon). Un conseil toute fois : attendez que votre savon ait un peu séché avant de remettre le couvercle.

Quelles rasoir/lames utiliser ?

Évidemment en tant que barbier M. E. m’a fait l’éloge du rasage au sabre. Genre Chaplin quoi…

Seulement ce genre de rasoir est difficile à manier (mais parait-il que l’entrainement sur des ballons de baudruche apporte d’excellents résultats), mais surtout contraignant à entretenir. Je connais mon M. Doudou, il prend soin de ses affaires, mais faut pas déconner non plus. S’il lui faut penser à aiguiser, graisser, nettoyer parfaitement son rasoir de façon quasi systématique et que pour couronner le tout il lui faut réapprendre à se raser, jamais il se rase. Face à cette contrainte, mon barbier m’a confirmé ce que je pensais « Mieux vaut une seule lame qui coupe bien parce qu’elle a la place d’appréhender le poil, que quinze qui ratent le poil parce qu’elles ne peuvent pas le coincer (et du coup ce fourbe se contorsionne pour échapper à son funeste destin) et irritent la peau. ».

Son conseil était donc d’investir dans un rasoir de sécurité à lame interchangeable à double tranchant. Tout un programme. En général on dit tout simplement un rasoir de sécurité, c’est déjà bien assez compliqué. Bref ces rasoirs sont ceux qui utilisent les lames type lames Gilette qu’on a en TP de bio au lycée (et même au collège à mon époque, mais au train où ça va je doute qu’il y ait encore le budget pour faire des TP en collège). Le principal avantage de ces rasoirs selon M. Doudou est leur simplicité de nettoyage : le manche se dévisse libérant les deux plaques qui enserrent la lame, on rince, c’est propre. Du coup le changement de lame est assez facile. Le rasoir de M. Doudou est un Merkur tout en acier, il utilise les lames de la même marque. Il existe cependant de nombreuses autres marques et on a fait des tests avant de revenir aux premières lames (le rasoir était livré avec une lame et une boite de 10). Elles ne coûtent même pas plus cher que les plus bas de gamme (à savoir les Gilette) une boîte de 10 lames (soit 25 à 30 rasage chez M. Poil Extra Dur) coûte 4€ en moyenne (nous avons deux fournisseurs). En revanche, elles ne sont pas super faciles à trouver. Si vous habitez une ville un peu conséquente ça devrait aller vous devriez pouvoir trouver une coutellerie (où vous trouverez également le rasoir et souvent le savon) ou un magasin spécialisé, sinon internet vous sauvera la mise (elles sont souvent un peu plus chères par contre), on les trouve même sur amazon. Et le rasoir est increvable. J’ai un copain qui a aussi ce type de rasoir et le sien appartenait à son grand-père.

Comment se raser efficacement (comprendre : pas se remettre à piquer 5 minutes après) ?

Il n’y a pas de méthode de rasage unique. Mon barbier m’a dit « Il faut bien connaitre sa barbe pour bien se raser ». Selon le sens dans lequel pousse le poil, on ne l’abordera pas pareil : sens du poil ou rebrousse poil ? Suivant sa position sur le visage on ne l’abordera pas avec le même angle : rasoir vertical au niveau des pattes, rasoir à 45° pour la moustache… On peut être amené à faire deux passages pas forcément dans le même sens… Bref regardez vous bien, demandez un coup de main pour faire des photos éventuellement et puis faites des tests. Il faut également penser à changer sa lame dès que le besoin s’en fait sentir (ça râpe, il faut faire plus de passages…). Ce n’est pas un luxe et ça évite bien des coupures.

Et une fois bien rasé ?

On se rince bien à l’eau chaude, on se passe un gant humide bien chaud sur le visage et le cou et on passe de la pierre d’alun. Antiseptique, coagulant, hydratant, un petit cube de 2cm de côté vous fera plusieurs années. Que demande le peuple ?

On ne se sèche pas, à la rigueur on se tamponne le visage avec une serviette bien propre.

 

Voilà ! Maintenant M. Doudou ne m’arrache plus la peau, n’a plus de problème de rougeur ou de boutons, a pas mal réduit ses déchets de rasage et ça nous coûte moins cher. La preuve :

  • avant :
    • une bombe tous les 15 rasages (soit au rythme actuel deux en deux mois et demi) 15€ l’une
    • un jetable tous les rasages 8€ le paquet de 12 (ils sont maintenant recyclables en les renvoyant à BIC)
    • une lame triple tous les trois rasages 25€ les douze
    • un tube de crème hydratante tous les mois 12€ le tube
      • 46€ en moyenne de budget mensuel
  • maintenant :
    • un savon tous les trois ans, il est emballé dans du plastique pas recyclable…
    • une lame tous les trois rasages qui part au recyclage métal (elle est entièrement en métal, c’est donc possible, j’ai vérifié auprès de mon centre de tri)
    • un flacon en verre re-remplissable à la pharmacie, 6€ le flacon/remplissage dure en moyenne 1 an
    • une pierre d’alun tous les ?? au moins 10 ans 6€
      • 5.50€ en moyenne de budget mensuel

Évidemment il faut quand même accepter de faire l’investissement de départ : blaireau à 50€, rasoir à 20€ (oui étonnament le rasoir coûte moins cher que le blaireau), lames 4€, bol 8€, savon 4€, pierre d’alun 6€ et huile 6€, soit un total de départ d’un peu moins de 100€, mais sur ces 100€ il y en a 78 qui vous serviront de longues années (blaireau + rasoir + bol), donc bien amortis. Par exemple pour M. Doudou ça nous revient actuellement à l’équivalent de 8€ par an (10 ans d’utilisation) et tout peut encore parfaitement servir au moins aussi longtemps. De plus ce sont des objets assez classes qui passent très bien en cadeau. Certains commerçants et certains fabricants font aussi des kits qui sont un peu moins chers que tout séparément et généralement très beaux. Et vous ferez tellement plaisir aux gens auxquels vous faites la bise ^^

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Comment on mange #2

Ça y est ! M. MicroDou a presque 6 mois, il se met presque assis (il tombe encore un peu en avant), il essaie de nous chourer tout ce qu’on met à la bouche… Je crois qu’il est prêt pour débuter sa diversification. D’ailleurs il a débuté sa diversification, M. Doudou lui a donné un quartier de pomme au goûter. Gros succès.

Cette fois ce n’est plus la DME qui soulève des questions dans notre entourage (je suis folle, c’est un fait acquis par la belle-famille / je n’écoute rien, c’est un fait acquis par ma famille). Non, ce qui soulève des questions c’est notre végétarisme. Ah, ben oui. Comment diable allons nous diversifier cet enfant alors que nous sommes végétariens ?! Et même PIRE ! Comme je ne peux plus manger de produits laitiers ni d’œufs (allaitement d’un bébé clairement intolérant) et que ça fait une demie éternité que j’ai pas racheté de miel… Je suis devenue… VÉGANE !

Ça explique un peu le « Bébé veggie » d’Antigone, hein ?!😀
Bon, tout ça pour dire que M. MicroDou va être diversifié végé en accord avec son médecin et surtout avec son accompagnement. Vous vous rendez compte ? J’ai trouvé un médecin qui encourage l’allaitement et qui accepte d’accompagner une DME végane ?! En FRANCE ! Hum. Bref.

Doooonc cette diversification, comment va-t-il la mener ? Et bien il va manger des fruits et des légumes en même temps que nous, essentiellement le midi dans un premier temps. La question du midi/soir c’est vraiment une question d’organisation, le soir c’est souvent plat unique et donc moins facilement mangeable par un petit bonhomme à la dextérité manuelle approximative (ouais on a vu plus facile que la quiche pour débuter sa diversification). Je pense qu’on aura bientôt l’occasion de faire des grosses pâtes faciles à prendre en main et j’arriverais bien à aller prendre le pain sans qu’il s’endorme sur le trajet avant ses 15 ans ! Pour l’instant il n’a pas besoin d’un apport protéique important puisqu’il est toujours allaité à la demande (et donc AVANT son repas). Jusqu’à un an l’aliment principal reste le lait donc pas de souci à se faire de ce côté là.
D’ici 3-4 mois (ce sera le début de l’été) on aura bien acquis les fruits et légumes et on pourra attaquer les légumineuses ! Là j’avoue que je verrais si ce sera sous forme de tartinades (on en consomme énormément nous même) ou des grosses légumineuses comme les haricots noirs ou les mogettes à manger du bout des doigts, M. Doudou a suggéré aussi de lui donner des bâtonnets de lupin grillés, c’est une bonne base pour des petites mains vu que ça a la taille d’une grosse frite. Sans doute un peu des trois. Je ne compte pas trop introduire le soja rapidement, non pas par crainte de quoi que ce soit, mais parce que chez nous le soja est essentiellement consommé sous forme de tofu mariné et que du coup c’est quand même un peu gras et salé pour un petit estomac qui découvre la nourriture solide. Probablement qu’à ce moment là, il mangera deux fois midi et soir ou matin et midi ou matin et soir. Plus tous les grignotages de la journée (surtout en été avec tous les fruits qui se baladent).

L’avantage ici c’est que M. MicroDou sera avec nous presque tout le temps vu qu’il ne rentrera à la crèche qu’en juillet. Pour la crèche on verra comment on gère, mais ils ont un menu végé (je sens que la pédiatre va pas me lâcher).

PS : Écrire cet article m’ayant pris plusieurs jours, M. MicroDou a entre temps mangé des patates, de l’avocat (et il en est dingue comme tous les habitants de la maison), de la clémentine et un peu de banane. Il a aussi léché ma cuillère de parfait ce matin, mais il a pas été content du tout, apparemment il aime beaucoup moins le sarrasin que moi ^^’

PPS : pour ceux qui se poseraient la question M. MicroDou, à l’instar de son frangin, trône en majesté à la table familiale sur sa Tripp Trapp from LeBonCoin. Ces chaises sont nickel pour la DME : l’enfant est à table et elles sont faciles à nettoyer !

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Comment on va réduire nos déchets

Depuis toujours avec M. Doudou, on essaie de limiter nos déchets. On va au marché, on réutilise les sacs, on achète d’occase, on bidouille… M’enfin tout de même il nous reste de la marge avant d’être vraiment zéro déchet. Et cet automne je repensais à cette petite phrase assassine de la pédiatre de la crèche : « Réduire ses déchets c’est bien gentil, mais avec un bébé c’est complètement IMPOSSIBLE ». Ah ? Pourtant faisons un petit point sur MM. MiniDou et MicroDou :
– allaités => pas de boîte de poudre, pas de bouteille d’eau, pas de biberons
– DME => pas de petits pots ou presque (beaucoup de fait maison pour les sorties) et si petit pot en verre !
– habillés seconde main en très grande majorité, le neuf vient de cadeaux
– couches lavables => pas de couches dans ma poubelle
– lingettes lavables => pas de cotons ni de lingettes dans ma poubelle
– serviette de table lavable
– presque pas de totoche (tutute ? sucette ? bref vous voyez quoi), M. MiniDou en est à sa 5ème en 3 ans et M. MicroDou à sa 1ère et c’était celle de son frère.
– sac imperméable lavable pour l’école et la crèche pour les accidents mouillants sur les vêtements (l’autre jour M. MiniDou est tombé et s’est rattrapé en mettant le bras dans un lavabo à l’école, lavabo où trempaient les pinceaux…)
– tapis de change lavables (le nomade a une épaisseur de PUL, ceux à la maison sont de bêtes serviettes de bain)
– beaucoup de jouets d’occase
– beaucoup de goûters maison quand on sort (petite gourde d’eau et gourde de compote rechargeable)
– les dessins se font sur feuille de brouillon…
Bref je pense qu’un peu de bonne volonté et ça marche !

Il y a encore quelques petites choses qu’on pourrait faire et qui sont assez faciles…

Fabriquer des disques démaquillants réutilisables : bon, ça, je me maquille pas assez pour avoir l’utilité de démaquillettes perso, donc j’utilise les lingettes lavables des garçons
Acheter  un coton tige réutilisable : j’en avais un, il s’est pété. Il était pourtant en inox ! Il faut que j’en retrouve un maintenant !
Ne plus se laver qu’à l’eau et essayer la brosse à corps : pour MM. MiniDou et MicroDou juste le lavage à l’eau, ils ne transpirent pas beaucoup, pour moi le brossage est déconseillé (j’allaite) et M. Doudou a du mal à sauter le pas, mais on y travaille ^^
Fabriquer mon liquide vaisselle : c’est le programme des vacances
Continuer à ne pas me laver les cheveux : normalement ça devrait pas poser problème, j’ai survécu à la grossesse et au post partum sans shampooing indus, je devrais survivre à un retour à la normale🙂
Arrêter de manger de la viande : en très bonne voie pour moi, plus lent pour MM. Doudou et MiniDou, M. MicroDou sera diversifié végane
Fabriquer mes sacs pour les courses : en cours j’en ai déjà une bonne dizaine ^^
Ne plus abandonner mon compost : ça fait 10 mois qu’il tourne, j’ai bon espoir
Faire plus de sport : bon ça c’est pas zéro-déchet, mais ça me ferait pas de mal ^^’
Fabriquer les cadeaux de Noël : à nouel dernier on a presque tout fabriqué, c’était chouette🙂 et ça a beaucoup plu😀

Sinon pour ceux que ça intéresserait, on fait les courses avec nos bocaux pour éviter les papiers d’emballage et les barquettes en plastique jetables, on a viré la plupart de nos produits d’entretien au profit du bicarbonate de soude, du vinaigre blanc et de l’huile de coude. Les plats industriels nous ont tout simplement quittés du fait des intolérances alimentaires des garçons et de notre tournant végé, c’est plus simple de faire maison !

Si la question vous intéresse, allez donc voir ici : Zéro déchet Family

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Comment j’ai trouvé « Bébé veggie »

Tout simplement en demandant poliment à la libraire ! Ha !

Vous vous doutez bien qu’avec la transition végé (plus ça va et plus on vire véganes) de la famille et l’arrivée de M. MicroDou je me suis jetée sur le dernier né d’Ophélie Véron aka Antigone xxi « Bébé veggie » !

Oui, bon, mais comment je l’ai trouvé une fois lu ?

Tout d’abord quelques remarques générales :
– la couverture est très belle, un peu cliché, mais c’est un bouquin de recettes pour pitchounets, faut établir direct la couleur ^^
– la reliure est de bonne qualité. Ça a l’air con, mais mes bouquins de cuisine doivent résister à de multiples relectures, feuilletages, manipulations…
– le format est tout bien comme j’aime (mais ça c’est vraiment très perso)
– l’organisation des chapitres est très agréable et je l’ai trouvée très logique et pratique

Globalement le livre m’a énormément plu, mais avant que je vous explique plus en détails pourquoi je ne regrette pas mon achat je vais vous parler de ce qui m’a déplu (et ouais, j’balance) (ou pas) (plutôt pas en fait).

Déjà il est fait mention de « lait infantile », « lait maternisé » et autres « laits »… NOOOOOOOOOOOOOOOON (*gros désespoir*) ! La loi est très claire : dans le but de ne pas confondre lait maternel et son substitut on doit parler de préparation 1er âge (jusqu’à 6 mois) puis de préparations de suite (après 6 mois) et enfin de lait de croissance (après un an). Ce n’est pas du lait, pas plus que les « laits » végétaux… Bref ça me gonfle de voir les mauvais termes, employés en plus dans la partie de la nutritionniste, qui pourrait tout de même savoir de quoi elle parle. De même je trouve les termes « allergie au lait maternel » bien trop confusionnants. On n’est JAMAIS allergique au lait maternel. JAMAIS. Pas rarement comme dit dans le bouquin : JAMAIS. On peut en revanche être allergique à certaines protéines/molécules aromatiques qui ont la faculté d’infiltrer tous les liquides du corps humain ou presque et qui passent donc dans le lait maternel (ce que le bouquin explique d’ailleurs par la suite). Chez nous par exemple, ce sont les protéines de lait, les œufs et probablement un autre truc non encore identifié. C’est à mon sens très important de bien choisir les termes employés car en cas d’allergie alimentaire la solution consiste à ne plus manger de l’aliment incriminé. Donc si on était (je dis bien ÉTAIT) allergique au lait maternel il faudrait (FAUDRAIT) arrêter l’allaitement. Or NON. La solution c’est que la maman arrête, ELLE, de consommer l’aliment allergisant. Brest is best, chacun choisit en son âme et conscience, mais ça n’empêche que la solution à une allergie alimentaire n’est pas uniquement dans le passage à une préparation pour nourrisson. Voilà pour les questions de vocabulaire. Il a évidemment fallu que ça touche au sujet ultra sensible pour moi de l’allaitement…

Petite déception, on aborde bien la question de l’huile de palme dans les préparations pour nourrissons, mais uniquement sous l’angle nutritionnel et pas éthique. Je comprends le choix, mais dans un bouquin végane, j’aurais aimé que le sujet soit mentionné ne serait-ce qu’en passant…

Les recettes DME, manquent à mon sens l’idée de base de la DME. L’idée étant pour moi de justement ne pas cuisiner pour l’enfant (bon après je dis pas, hein, y’a des trucs tentants pour moi aussi), mais de le laisser se dépatouiller avec ses envies, ses besoins, ses mains et des aliments bruts. Cuits éventuellement, mais pas mixés/écrasés. Entendons nous bien : je comprends bien que si je fais un porridge à M. MiniDou et que c’est de la DME pour moi (enfin à l’époque), alors il a fallu que je cuisine… Mais transformer de la purée/compote en glace pour pouvoir rentrer ça dans la DME, non. C’est pas de la DME, juste une autre manière de filer une compote donc un aliment mixé. Si la question de la DME vous intrigue encore je vous renvoie ici et .

Ceci fait, qu’est-ce qui m’a plu ?

Tout d’abord l’introduction sur l’idée que « Non on n’est pas un dangereux psychopathe parce qu’on veut pas donner de produits animaux à son précieux, bien au contraire », les conseils sur la grossesse et la préconception (ceux-là ils arrivent un peu tard pour moi) et toutes les petites infos sur la nutrition en général.

Puisqu’on parle de infos nutrition, j’ai trouvé que les questions de la B12 et du calcium y sont particulièrement bien abordées et c’est chouette. Ça m’a même fourni un nouvel argument face aux gens qui s’obstinent à m’expliquer que c’est MAL que j’allaite et que je consomme pas de produits laitiers et j’ai tout de même trois ans d’entraînement sur la question. Ah oui ! Et le gluten ! Elles ne citent pas le kamut comme contenant du gluten ! Et c’est normal puisque le kamut n’est jamais qu’une variété de blé breveté (et ouais en France on a pas le droit de breveter le vivant, mais c’est pas le cas partout et du coup certains industriels en ont bien profité) or le blé tout le monde sait que ça contient du gluten. J’aime quand on se prend pas la tête avec les cas particuliers ^^

J’ai adoré les « Premiers jus et smoothies » qui donnent un côté bébé hipster qui m’a fait doucement glousseter (doucement car M. MicroDou faisait la sieste à côté de moi).

Les recettes « légumineuses », les « premières galettes », les « petits plats hyper protéinés » et les tartines m’ont fait littéralement baver d’envie. Je pense que je vais tout tester avant de les proposer à M. MicroDou, après tout ce ne serait pas très sympa de faire de mon bébé un sujet d’expérimentation. Hein ? Hein ?😀

Si vous voulez avoir une idée du genre de recette qu’on peut trouver dans le livre Antigone/Ophélie en a justement partagé une aujourd’hui. Ça tombe double bien, c’était une de celles qui me font de l’œil depuis l’autre jour🙂 J’ai donc doublement envie de la tester !

Le dernier truc qui m’a fait vraiment apprécier ce bouquin ce sont les magnifiques photos de Linda Louis qui mettent vraiment bien en valeur le travail sur les textures et les couleurs d’Ophélie/Antigone (et les petits pipounes trop craquants aussi).

Et vous alors ? Lu ? Pas lu ? Envie ? Pas envie ?

2 Commentaires

Comment je change mon fils

On me pose souvent la question : ton sac à langer il doit être ÉNORME, non, avec les couches lavables ?!

Hahaha ! Non, voyons ! Le sac à langer gigantesque c’est pour les mamans qui ont encore toutes leurs articulations. Moi il me manque un genou (rotule luxée) et une épaule (clavicule luxée), vous vous doutez bien que je fais léger.

Attention, sous vos yeux ébahis, le voici, le voilà, totalement déplié, mon sac à langer :

Sac_langer

Alors qu’est-ce qu’il y a sur cette photo ? Je vais vous le faire en partant du fond du sac vers le haut :
– deux compresses stériles qui viennent de la maternité + deux dosettes de sérum phy pour nettoyer les yeux de M. MicroDou qui a tendance a être enrhumé de l’œil comme dit son frère. Les seuls trucs jetables du sac, mais je cherche à les remplacer par du durable !
– une tenue de rechange : chaussons + chaussettes + body + jambières
– 3-4 lingettes lavables de tailles variables (coton + éponge de bambou ici, cousues maison)
– 2 couches lavables (ici des gdiapers)
– 1 sac imperméable en PUL (le truc avec les animaux multicolores) pour mettre les affaires sales
– 1 tapis de change avec une face imperméable (ils sont pas trop beaux mes petits machins rouges et verts ?!) face en éponge de bambou, amoureusement cousu par moi même
Le tout tient dans un sac de 15 × 15 × 18 récupéré d’un jouet Liliputiens offert à M. MiniDou. Son seul défaut est que la poignée est du côté opposé à la fermeture éclair, hyper contre-intuitif. Fermeture éclair dont la tirette cassée a été remplacée par un petit bout de ruban. Deuxième effet kiss kool : le sac est rangé par ordre de besoin des choses quand je change M. MicroDou. Il y a encore la place pour 3 couches ou deux couches et une tenue supplémentaire.

Vous me direz « Et le bib ? ». Bah y’en a pas, j’allaite, mais si je devais avoir un bib ce serait dans une pochette isotherme qui tient dans mon sac à dos, pas folle !

Pour celles et ceux qui se demandent « Et pour les vacances ? »
Nous partons toujours quelque part où on peut faire des lessives (un enfant ça se SALIT parce que ça JOUE ! Diantre !)(du coup faut laver)(mais quelle surprise ! il faut laver les affaires de ses enfants), donc un petit sac de voyage (style sac de sport) rempli de couches et c’est bon (testé 10 fois et approuvé à chaque fois). Avantage : toi aussi tu pourras voyager plus léger puisque tu pourras également laver TES affaires ! Bilan, même en avion on a jamais été coincés.

Et voilà, un sac à langer léger, compact, pratique, esthétique malgré tout et surtout qui ne génère pas une tonne de déchets à chaque pet de mon fils ! Yay !

Eh ! Dites ! Oh ! On me souffle dans l’oreillette que ça c’est le sac pour quand je suis sûre d’avoir un point d’eau. DONC, pour quand je suis pas sûre qu’il y aura un robinet à proximité j’ai une petite bouteille en verre de 25cL. Je la rempli d’eau très chaude avant de partir (du coup elle tiédi gentiment le temps de remplir la couche) et voilàààààà.
J’en profite pour signaler que j’ai résolu mon problème de compresses stériles grâce à mon papa (trop fort mon papa) : deux lingettes en coton (sans éponge) dans une boite métallique, on passe les lingettes dans une lessive à 95 (merci maman de m’héberger mes lingettes dans les lessives de blouses de papa) et papa me stérilise ma boite régulièrement à son boulot (merci papa). Bon par contre le sérum phy je cherche encore…

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